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Après la seconde libération, le bey Mohamed El Kébir
fit d'Oran la capitale du Beylick de l'Ouest. En administrateur avisé,
il entreprit de moderniser la ville et la remettre des terribles destructions
qu'elle a subies lors du tremblement de terre de 1790. Il créa de
nouveaux quartiers et imposa l'alignement. Il encouragea le repeuplement
de la ville et fit construire le palais du Bey, et la mosquée du
Pacha avec son minaret octogonale typiquement ottoman.
Oran a connu lors de cette courte période plusieurs beys de moindre
envergure et qui furent loin d'égaler les compétences de Mohamed
El Kébir.
Le dernier bey d'Oran est Hassan. Avant lui, il y eut : Mohamed El Kébir,
Othmane, Hocine El Manzali, Mohamed Mekalèche et Mohamed El Rekid.
A la veille de l'occupation française, la province est affaiblie
par les luttes intestines autour du pouvoir et l'impuissance de son dernier
bey. |